Centre d’Art Contemporain de St-Restitut ROGER BLACHON 10 ans… Dessins Exposition du 25 mars au 12 mai 2018

Mis en avant

DIMANCHE 25 MARS 2018

10h30 TABLE RONDE, ILS DESSINENT AUSSI…

En présence de Michel CAMBON, dessinateur de presse, Mireille BLACHON, et des amis de Roger BLACHON dont Daniel HERRERO.

11h30 VERNISSAGE (vin offert par Pierre Meyer du Domaine des Nymphes de Rasteau).

carte postsle RECTO 10.2x15.2 reduiteMagicien aux oiseaux. Dessin, acrylique. © Roger Blachon

Romanais d’origine, Roger Blachon a commencé sa carrière comme professeur de dessin et illustrateur pour la jeunesse avec le journal OKAPI. iI a griffé de son crayons les pages de nombreux magazines (Lui, Notre temps, Le Nouvel Observateur, etc.), accompagnant de son humour poétique et acidulé les textes les plus divers. Membre des Humoristes Associés, collectif de dessinateurs, il a participé à de nombreux ouvrages sur le vin, la table, la mer, le ski. Parallèlement, ses dessins côtoient la signature des plus grands.

Lauréat de prix prestigieux, il a eu à son actif de nombreuses médailles d’or (1987, Grand prix de l’humour blanc, 1992 Grand prix de l’humour noir, Prix du fair play et de la défense de l’esprit du sport, Prix 1999 de l’Académie des sports, 2003 Prix de l’humour vache). Ses dessins ont été présentés dans de nombreuses expositions personnelles en France (Paris, Antibes, Marseille, Niort, Vienne, Bollène, Saint-Quentin) et à l’étranger New-York, Lausanne, Bruxelles, Kyoto).

Passionné de rugby, Roger Blachon est bien connu des Tournonais où il fit ses débuts en Junior B. Il fut ensuite joueur au Paris Université Club, le célèbre PUC, puis capitaine avant d’en devenir le Président et de confier l’entraînement des joueurs à Daniel Herrero.

Prématurément disparu en 2008, il avait présenté sa dernière exposition en 2007 à St-Restitut. Du 25 mars au 12 mai 2018 vous pourrez découvrir un ensemble de dessins originaux dont la majorité n’ont jamais été exposés. Une série exceptionnelle accompagnée des esquisses, Les quatre saisons, Les oiseaux ordinaires, des dessins politiques toujours d’actualité, les maquettes des publications d’Okapi, de Zazie dans le Métro, des textes de Brassens, de René Fallet et bien sûr toute une salle sur le sport. En effet, dès 1986, il a eu une page couleur, en toute liberté, dans l’Equipe Magazine, ceci pendant plus de 20 ans.

Avec sa silhouette longue et souriante surgie de la Drôme, Antoine Blondin disait de lui qu’il respirait un goût foncier de l’amitié. Son regard affectueux escamotait les obstacles. Pour lui, le rugby n’était pas un jeu de société, il était le jeu d’une société solidaire et fraternelle.

portrait BLACHON
Roger Blachon

Dessins originaux.

Techniques mixtes. Crayon, encres de Chine, peinture acrylique.

Vues de l’exposition   © photographies Isabelle Derreumaux, Philippe Petiot

 

Cave 1 – Roger Blachon. Ses mondes.

1IMG_4252Roger Blachon, Ses mondes. Photo Isabelle Derreumaux.

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutRoger Blachon, Ses mondes. Photo Philippe Petiot

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutRoger Blachon, Ses mondes. Photo Philippe Petiot

2IMG_4256Roger Blachon, Ses mondes. Photo Isabelle Derreumaux

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut
Roger Blachon. Photo Philippe Petiot

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut
Roger Blachon. Photo Philippe Petiot

Cave 2 – Les Quatre Saisons

Exposition Roger Blachon St Restitut
Exposition Roger Blachon. Photo Philippe Petiot

3IMG_4260Roger Blachon. Les quatre saisons. Photo Isabelle Derreumaux.

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut
Roger Blachon. Girafe tunnel. Photo Philippe Petiot

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut
Exposition Roger Blachon. Photo Philippe Petiot

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Exposition Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux.

Feu de fôret jogger - copie
Exposition Roger Blachon. Jogger et l’incendie.

Cave 3 – Les oiseaux ordinaires

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Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon. Photo Philippe Petiot.

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exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Photo Philippe Petiot.

Centrale nucléaire - copie
Exposition Roger Blachon. Série Oiseaux ordinaires. Centrale nucléaire.

Oiseau c'est beau - copie
Exposition Roger Blachon. Série Oiseaux ordinaires. C’est bon, c’est beau.

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Exposition Roger Blachon. Série Oiseaux ordinaires. Autruche cage.

IMG_4274Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux

Oiseau Punk - Roger Blachon reduite
Roger Blachon. L’oiseau punk.

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Photo Philippe Petiot

7IMG_4272Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Petit Chaperon rouge. Photo Philippe Petiot

Cave 4

9IMG_4278Exposition Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux.

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Le surf. Photo Philippe Petiot

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Paris Dakar. Photo Philippe Petiot

 

Rez de chaussée

Salle 1 (entrée)

Dessins politiques. Nouvel Observateur

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut

 

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Dessins politiques. Photo Philippe Petiot.

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut
Exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Dessins politiques. Nouvel Observateur. Droit de vote aux municipales. Photo Philippe Petiot.

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Dessins politiques. Nouvel Observateur.

Les Français au volant. Photo Philippe Petiot.

Roger Blachon – René Fallet

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. René Fallet, La pêche, Le vélo. Ed. Denoël. Photo Philippe Petiot.

Salle 2 – L’EQUIPE Magazine.

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Photo Philippe Petiot

Voilier terre - copie
Roger Blachon. Voilier Terre. Dessins pour l’EQUIPE Magazine.

exposition Roger Blachon St Restitut
Exposition Roger Blachon. Photo Philippe Petiot.

13IMG_4237Exposition Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux.

14IMG_4234Exposition Roger Blachon. Photo Isabelle Derreumaux.

Salle 3

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon. Illustrations. Photo Philippe Petiot

Brassens

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Brassens. La mauvaise réputation. Photo Philippe Petiot.

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Brassens. Le gorille. Photo Philippe Petiot.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro

exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut
Exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Zazie dans le métro. Photo Philippe Petiot

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Zazie dans le métro. Photo Philippe Petiot

exposition Roger Blachon CAC Saint RestitutExposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. Zazie dans le métro. Photo Philippe Petiot

Couloir

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Exposition Roger Blachon CAC Saint Restitut. La promenade des chiens.

A noter que des multiples de Roger Blachon seront exposés au Café Sidoine de St Restitut ce printemps.

TABLE RONDE : ILS DESSINENT AUSSI…

Michel CAMBON, Dessinateur de presse

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Michel Cambon © photographie France 3 Grenoble

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« Cambon est un contribuable français installé dans le Dauphiné, dont la majorité des revenus proviennent de la création de dessins rigolos pour différents imprimés (journaux hebdomadaires, magazines, revues, livres, cartes postales, affiches, éphémérides, etc.) ainsi que pour des supports qui ne le sont pas (cimaises d’exposition, sites internet). Il possède deux bicyclettes pour faire un peu d’exercice et une bibliothèque pour montrer qu’il est un homme de goût. On lui doit des recueils d’œuvres comiques inoubliables, « La Vache! » et «La Vache! La suite », aux éditions Glénat et « Le Sport ça fait mal! » aux éditions Iconovox et d’autres malheureusement déjà oubliés comme « Le Prix du Bonheur » aux éditions Glénat, ou « Histoire de Jean et Jean-Jean » aux éditions Anatolia le Rocher. Il est le lauréat en 2013 du prix Press Cartoon Europe pour un dessin satirique sur la guerre en Syrie. En outre, il sait garder son sérieux même quand ses dessins d’humour ne sont pas drôles« .
Pour faire plus ample connaissance: leprixdubonheur.wordpress.comurtikan.net, @m_cambon
Communiqué de presse

CENTRE D’ART CONTEMPORAIN DE ST RESTITUT

3 passage de la cure (face à l’église)

Communiqué de presse du 26 mars 2018

EXPOSITION ROGER BLACHON

10 ANS…. DESSINS

Alors que se termine à Paris la semaine consacrée au dessin avec entre autres le salon du dessin contemporain DRAWING NOW dont le commissaire général est le critique d’art Philippe Piguet , très apprécié des fidèles du Centre d’art contemporain de St Restitut lors des tables rondes qui précèdent chaque vernissage, s’ouvre à St Restitut l’exposition de dessins de l’humoriste ROGER BLACHON.

L’invité de la table ronde, le dessinateur de presse grenoblois MICHEL CAMBON a évoqué sa formation aux beaux arts d’Avignon, ses rapports au dessin et à la presse. Puis séquence émotion avec les nombreux amis de Roger Blachon venus d’Ardèche, Drôme, Vaucluse, Marseille et Paris. L’un était avec lui chez les scouts, les ardèchois Pierre et Claude Chifflet au rugby à Tournon, Jean Pierre Delay au PUC, et enfin, l’intervention remarquée du très connu Daniel Herrero, lequel avait téléphoné de Cardiff pour assurer les organisateurs de sa présence. Le conteur Herrero a fait partagé à l’auditoire, avec son accent affirmé, son vocabulaire fleuri, poétique et percutant combien avait été importante pour lui sa rencontre avec l’artiste Roger Blachon alors joueur de rugby puis Président du Paris Université Club .

Une exposition à découvrir par tous les publics . Les enfants avec les illustrations d’Okapi et de Zazie dans le métro ; tous les sportifs du jeu de boule, au vélo, à la pêche, à la randonnée, au rugby, à la voile, au ping pong, au karaté, au judo…. avec les publications de l’Equipe magazine ; les nostalgiques avec la mauvaise réputation de Brassens ; les accros de l’actualité avec les dessins publiés il y a dix ans dans le Nouvel Observateur qui sont toujours d’actualité ; les juges sont mécontents, les étrangers n’ont pas le droit de vote, l’hopital va mal et les Irakiens ne vivent toujours pas en paix….

Quant aux « amateurs » de dessins ils se régaleront avec toutes ces pièces originales dont certaines accompagnées des esquisses, pleines de couleurs, de poésie et de malice. De vraies pages de peinture, jusqu’au 12 mai au centre d’art contemporain de St Restitut .

Accueil du mercredi au dimanche de 15h à 18h et le lundi et le mardi sur RDV au 06 23 66 96 45

ou cacstrestitut@gmail.com. ENTREE LIBRE ET GRATUITE – Groupes sur RDV

P1080604_Table ronde 25-3-2018 Roger BLACHON
Table ronde Ils dessinent aussi… Exposition Roger Blachon 10 ans… Dessins.

Daniel Herrero, Michel Cambon, Jean-Pierre Delay, Claude Chifflet

P1080605_Vernissage 25-3-2018 Roger BLACHON

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Table ronde Ils dessinent aussi… Exposition Roger Blachon 10 ans… Dessins. Daniel Herrero, Michel Cambon. Photo Bernard Burgher

DSCN2044Table ronde Ils dessinent aussi… Exposition Roger Blachon. Photo Bernard Burgher

P1080628Exposition Roger Blachon. Mireille Blachon, Michel Cambon.

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Exposition Roger Blachon. Mireille Blachon. Photo Bernard Burgher

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Exposition Roger Blachon, 10 ans… Dessins. Centre d’Art Contemporain de St-Restitut. Table ronde. Daniel Herrero. Photo Bernard Burgher

P1080629_Vernissage 25-3-2018 Roger BLACHON
Exposition Roger Blachon. 10 ans… Dessins. Centre d’Art Contemporain de St-Restitut. Vernissage. Jean-Pierre Delay, Mireille Blachon, Daniel Herrero.

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Vernissage, 25 mars 2018. Exposition Roger Blachon. 10 ans… Dessins.
Centre d’Art Contemporain de St-Restitut. Photo Bernard Burgher.

Vins offerts par Le Domaine des Nymphes, de Rasteau.

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Prolongation exposition Stanley Greene

Prolongation de l’exposition de Stanley Greene, photojournaliste, 10 février au 11 mars 2018, pendant  les vacances scolaires d’hiver des 3 zones.  

 le Centre d’Art Contemporain sera ouvert :
du mercredi au dimanche, de 15h à 18h et sur RDV.
Renseignements : 06 23 66 96 45 – mail : cacstrestitut@gmail.com

Stanley Greene

Stanley Greene, Visa pour l’image, Perpignan, 2017 © Mazen Saggar

 

 

 

 

PARENTHESE 2017 Photojournalisme au retour de Visa pour l’image

STANLEY GREENE 1989 – 2017

Exposition du 11 septembre au 29 décembre 2017

En résonance avec la Biennale de Lyon 2017

En partenariat avec le Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre et l’agence Noorimages.               

Dossier de presse de l’exposition : lien de téléchargement en fin d’article.

A noter que tous les textes en italiques ci-dessous sont extraits de Stanley Greene, in Black Passeport (Ed. Textuel, Paris, 2009. Entretien avec Teun van der Heijden, Amsterdam).

Les guerres ont lieu parce que des gens ont des versions différentes d’une même histoire. Et parfois la seule façon de comprendre, c’est d’aller où c’est en train de se passer. La photographie est mon langage et me donne le pouvoir  de dire ce qui serait tu.

 La notion d’art est très importante dans mon travail. je pense que la photographie est comme une danse. Les images naissent de la manière dont le corps bouge au moment  de  la prise de vue. 

P1530640 - copieEntrée de l’exposition © Isabelle Derrumeaux
Stanley GreeneStanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar

Toute la presse nationale et internationale a parlé de l’immense photographe qu’était Stanley Greene lors de sa disparition en mai dernier. Né à New York en 1949, Stanley Greene a été un militant des Black Panthers avant de se faire connaitre comme photojournaliste lauréat de nombreux prix. D’abord étudiant aux beaux arts, il a ensuite étudié la photo et a commencé par la mode pour Vogue Magazine, puis la couverture de tout l’univers rock et punk en Californie avant de se consacrer au reportage en zone de conflit. Il a alors arpenté le monde et tous ses conflits : en premier lieu la mer Caspienne où il a su rencontrer les deux camps, puis la Tchétchénie, la Russie de Poutine, l’Afghanistan, l’Irak, le Darfour. entre autres. Il a traité également la question du réchauffement climatique au Groenland, les suites du passage de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans. Il était également à Berlin lors de la chute du mur. Une interview filmée par Laure Baudoin permet de voir Stanley Greene commenter ces différentes images.

Cave 1Tchétchénie. Le siège de Grozny, 1996.

P1530642 - copieVue de l’exposition © Isabelle Derrumeaux
01-10092017-_R0B0658 red Vue de l’exposition © Philippe Petiot
GRS020SE0042 © kristel eerdeckens

« On the border », portrait of Stanley Greene by Kristel Eerdekens on the Chechen-Ingush border, january 2000

Stanley Greene a couvert le conflit en Tchétchénie pendant 10 ans, avec des meurtres et des disparitions.  Le monde a toujours tourné le dos à la Tchétchénie, et maintenant presque personne n’y va. Pour une raison ou pour une autre, on est passé à d’autres sujets. Stanley disait de la Tchétchénie qu’elle l’avait marqué au fer rouge, qu’elle était en lui, qu’elle le hantait.

Cave 2 – La Russie de Poutine, 2002

L’intelligentsia russe de gauche craint de plus en plus que Poutine devienne un dictateur.

A droite Anna Stepanovna, journaliste, née à New York  en 1958, assassinée le 7 octobre 2006 à Moscou. Militante des droits de l’homme.

06-10092017-_R0B0654 redexposition Stanley Greene CAC St-RestitutLa Russie de Poutine, 2002. Hôpital psychiatrique. Vue de l’exposition © Philippe Petiot

Moscou, Putsch à la Maison Blanche, 1993

08-10092017-_R0B0643 redMoscou, Putsch à la Maison Blanche. Vues de l’exposition © Philippe Petiot

Eltsine ayant menacé de faire tuer tous les journalistes, les agences avaient rappelé leurs correspondants. Stanley Greene a été le seul à pénétrer dans la maison blanche de Moscou lors de ce putsch.

09-10092017-_R0B0648 redMoscou, Putsch à la Maison Blanche (détail), 1993. Vue de l’exposition © Philippe Petiot

Cave 3La Mer Caspienne, conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan

Les rivages de la mer Caspienne sont un mélange de nationalisme et de fanatisme religieux. Première source mondiale de caviar, la mer recouvre également de vastes réserves de pétrole. Les deux pays  vivaient en bonne intelligence. Les ressortissants se mariaient entre eux et étaient enterrés dans les mêmes cimetières.  Maintenant c’est l’argent, le pouvoir et le pétrole qui dessinent l’avenir.

P1530669 - copieVue de l’exposition, Mer Caspienne © Isabelle Derrumeaux
CAC de Saint-Restitut - Exposition Daniel Humair 13-08-2017Haut-Karabagh. Cimetière arménien vandalisé, 2007. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
11-10092017-_R0B0625 redConflits, île de la Mer Caspienne. Prison détruite par les Arméniens. 1993 – 2007. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
exposition Stanley Greene CAC St-RestitutConflits (Prison, île de la Mer Caspienne), 1993 – 2007. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
exposition Stanley Greene CAC St-RestitutConflit Mer Caspienne (cimetière arménien, Haut-Karabagh), 1993-2007. Vue de l’exposition © Philippe Petiot

Cave 4 – Afghanistan, 2008.
Ça vient de nulle part, d’un endroit plus noir que la nuit. Je suis malade.

exposition Stanley Greene CAC St-Restitut Vue de l’exposition © Philippe Petiot

Je suis rentré dans cette pièce abandonnée, dans cette carcasse de bâtiments bombardés – j’étais complètement dans le brouillard : mes médocs me faisaient de moins en moins d’effet. j’ai vu cet homme en face de moi se transformer en vampire, se protégeant de la lumière. Et mon objectif a saisi  ça.

Salle 1 – Rez-de-Chaussée,  Tchad. Darfour, 2007-2008.

J’ai essayé de comprendre les origines de la tragédie du Darfour. Cela commence au printemps 2003, quand le gouvernement du Soudan, dirigé par un régime arabe fondamentaliste lança une campagne pour écraser les fermiers africains noirs du Darfour. J’ai photographié avec une appareil jetable et non avec des appareils sophistiqués. Les gens me regardaient et j’ai pris cette image : j’aime cette image, celle de cette femme qui est presque devenue un ange.

exposition Stanley Greene  CAC St-Restitut

                  Vue de l’exposition © Philippe Petiot.

Salle 2 – 2009, Groenland. Conséquences du réchauffement climatique.
Le monde empoisonne le Groenland et l’Union Européenne interdit la vente de phoque et d’ours blanc.

24-10092017-_R0B0615 red Vue de l’exposition © Philippe Petiot.
, Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 © Stanley Greene
Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 © Stanley Greene
Shadows Of Change  Consequences Of Climate change
Groenland, 2009 © Stanley Greene
Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 © Stanley Greene

Le changement climatique force les chasseurs d’Uummanaq qui sont appelés « les rois de la glace » à devenir des pêcheurs. Pour eux c’est dévalorisant, la pêche étant jusqu’à ce jour réservée aux femmes et aux enfants.

Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 © Stanley Greene
Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 © Stanley Greene
Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 © Stanley Greene

Conséquences du réchauffement climatique, création de nouveaux courants qui transportent les rebuts  de notre société moderne venant de l’Europe de l’ouest et de l’Est.

Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009. Fonte de la glace © Stanley Greene

La bonne glace disparaît. C’est bien pour les bateaux mais pas pour les traîneaux. Sans la glace les phoques ne peuvent construire des rebords pour se reposer, manger, porter leurs petits. Les morses ne peuvent plus trouver refuge sur les glaces flottantes pour digérer leur repas de mollusques. L’ours polaire ne peut plus attraper les phoques. Les traineaux de chiens ne peuvent plus circuler et transporter la nourriture et les peaux. L’écosystème est en train de s’écrouler.

Salle 3 – USA. Ouragan Katrina, Nouvelle-Orléans, 2005.

P1530685 - copieNouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005 © Isabelle Derrumeaux
Those who fell through the cracksNouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005 © Stanley Greene
Those who fell through the cracksNouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005 © Stanley Greene
25-10092017-_R0B0619 red.jpgNouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
Katrina, 2005-2006Nouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005 © Stanley Greene
Katrina, 2005-2006Nouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005 © Stanley Greene
Katrina, 2005-2006Nouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005 © Stanley Greene

Salle 4 – 1989, 9 novembre, chute du mur de Berlin.
Il avait été érigé en plein Berlin dans la nuit du 12 au 13 août 1961 par la République Démocratique Allemande (RDA) pour tenter ainsi de mettre fin à l’exode croissant de ses habitants vers la République Fédérale d’Allemagne (RFA). Le mur a séparé la ville en Berlin-Est et Berlin-Ouest pendant plus de 28 ans.

exposition Stanley Greene  CAC St-RestitutBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
28-10092017-_R0B0595 redBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
The Fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The Fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
exposition Stanley Greene  CAC St-RestitutBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vue de l’exposition © Philippe Petiot
CAC St-Restitut exposition Stanley GreeneBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vues de l’exposition © Philippe Petiot
The Fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The Fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene
The Fall of the Berlin WallBerlin-Est. La chute du mur, 1989 © Stanley Greene

Un an après la chute,  le 3 octobre 1990 les deux Allemagne (RFA et RDA ) sont réunifiées.

Lors d’une intervention à Amsterdam à l’occasion de la remise des World Press 2017, Stanley Greene avait abordé la question de l’enjeu de l’engagement photographique : qui est le photographe? quel est le rôle de l’image ? son sens ? sa place ? comment évolue-t’elle entre exigence médiatique, volonté politique, soif de scoop et devoir d’informer. Comme le rappelle Jean-François Leroy, responsable de Visa pour l’image à Perpignan « en ces temps agités, le rôle des photojournalistes est primordial ». A noter qu’en 2016, ce même Jean-François Leroy avait remis à Stanley Greene le Visa d’or pour l’ensemble de sa carrière. Une standing ovation de plus de 10 mn avait accompagné la remise de ce prix. Lors de sa venue à St-Restitut en 2010, Stanley Greene avait réalisé un workshop avec les élèves de deux classes du Lycée Jaume de Pierrelatte, section professionnelle.

Stanley GreeneStanley Greene et ses collaborateurs de Noor Images, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley GreeneStanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley GreeneStanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley Greene    Stanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley Greene   Stanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley Greene    Stanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley GreeneStanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley Greene    Stanley Greene, Perpignan, Visa pour l’image, 2016 © Mazen Saggar
Stanley Greene     Stanley Greene, 2017 © Mazen Saggar

Dossier de presse de l’exposition : lien pour la lecture ou le téléchargement

 

DERNIERS JOURS claude rutault une immersion dans la peinture installation jusqu’au au 10 août 2017 ouvert du mardi au dimanche : 10H30 / 12H – 15H30 / 19H et sur rdv.

Communiqué de presse

Claude Rutault appartient à cette génération d’artistes trentenaires qui dans les années 70 s’interrogeaient sur le devenir de la peinture et comment se différencier de leurs aînés. Buren choisit les rayures d’un tissu à matelas du marché St Pierre de Paris, Toroni des traces de pinceaux, Mosset une toile blanche de 1m sur 1m avec un énorme O noir au centre symbolisant le degré zéro de la peinture : c’est le mouvement BMPT . C’est aussi dans les années 70 qu’un groupe d’artistes du midi , avec Viallat, Buraglio, Dezeuze entre autres, décident, faute d’invitation dans des galeries , d’exposer en plein air des œuvres réalisées avec des matériaux récupérés et non fragiles sur des supports très variés : c’est Support Surface. Plus solitaire, Claude Rutault peint depuis l’age de 16 ans, multipliant les références à l’art ancien et les interrogations sur ce qu’est la peinture dans cette deuxième moitié du XX ème siècle. Le hasard viendra « aider » Rutault. Repeignant sa cuisine en gris, il repeint une petite toile qui se trouvait là, de la même couleur que le mur, gris sur gris et s’aperçoit que c’est plutôt intéressant et qu’il pourrait en « faire » quelque chose » ! C’est l’origine de ce qu’il appelle ses « dé- finitions méthodes » .

Chacune écrite de sa belle écriture, qui définit, avant la réalisation, les modalités à remplir pour la réalisation de cette nouvelle œuvre, un peu comme une « ordonnance » ou un plan , comme un ingénieur et comme les artistes américains, Donald Judd, Robert Morris, Lawrence Wiener. Partant de la toile brute on peut la peindre, la repeindre, la dé – peindre. Peu importe la forme et les dimensions mais le mur doit toujours être de la même couleur que la toile.

En 2017 il a exposé à Bruxelles, à Clermont Ferrand, à Nanterre et avec la Galerie Perrotin à Hongkong. Il a réalisé de nombreuses commandes publiques dont la façade du centre d’art le Consortium à Dijon, l’aménagement liturgique de l’église de St Prim vers Vienne et , grâce à Xavier Douroux, médiateur de la fondation de France, disparu dernièrement, l’hommage aux carriers avec les sentinelles qui surplombent le paysage vers la chapelle du St Sépulcre à St Restitut. Il a également exposé au Mamco de Genève et à Beaubourg l’année dernière.

L’exposition de Claude Rutault se termine le jeudi 10 août . Ne manquez pas cette immersion dans la peinture.

centre d’art contemporain de St Restitut (face à l’église) claude rutault 1660 – 2012 de poussin aux peintures – suicides – exposition du 21 mai au 10 août 2017 ouvert tous les jours sauf le lundi de 10H30 à 12H et de 15H30 à 19H et sur RDV au 06 23 66 96 45 par sms.

dimanche 21 mai :

10 heures : table ronde avec les collectionneurs françoise et jean- philippe billarant, daniel bosser, christine blanchet commissaire, en présence de l’artiste claude rutault. (réservation au 06 23 66 96 45 ou cacstrestitut@gmail.com )

11heures : vernissage

Né  en 1941, Claude Rutault est un artiste incontournable de la scène française et présent dans de nombreuses collections publiques et privées. Auteur de nombreux textes, ses écrits participent aussi de son actualité et nous éclairent sur sa démarche. Claude Rutault expose régulièrement dans des musées ou centres d’art comme le Centre Georges Pompidou en 2015, le musée Bourdelle à Paris ou le Mamco à Genève. En 2016, il a conçu une oeuvre pérenne pour le château de Versailles, au pavillon Dufour. Représenté par la Galerie Perrotin, l’artiste prépare une exposition monographique à leur galerie de Hong Kong.

Présentation de l’exposition : crédits photos Philippe Petiot.

REZ DE CHAUSSEE

salle 1

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anniclaude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

AMZ – 1987 – 1989 peinture n°  368 – 2017 dm 169. 

l’œuvre se divise en trois parties, A, M et Z.
A est un ensemble groupé et stable de 100 toiles de formats tous différents, laissées non peintes et présentées sous forme de piles dans un même espace. les 100 toiles sont autant de modèles pour 100 répliques ; lorsqu’une toile a été choisie pour une réplique elle est peinte de la même couleur que le mur sur lequel elle est accrochée. A est un ensemble complétement constitué dès le premier jour de la mise en œuvre d’AMZ.
M est l’ensemble dispersé des 100 répliques de A lorsqu’elles ont été toutes prises en charge. dispersé parce que chez les preneurs en charge, donc dans des lieux différents. instable parce que la règle de construction des répliques m inclut une variable liée à la vie des preneurs en charge. chaque réplique m a un format homothétique à celui de son modèle, mais réduit en fonction de deux paramètres : la distance qui sépare m de A – plus on est éloigné plus la réduction est grande – et l’ordre de prise en charge – plus on attend et plus le coéf cient de réduction augmente. chaque déménagement d’une toile implique sa reconstruction. à supposer que A soit déplacé, toutes les toiles de M doivent être reconstruites. les toiles m sont peintes de la même couleur que le mur sur lequel elles sont accrochées.
Z est un ensemble groupé et instable de 100 papiers dont les dimensions matérialisent la différence de surface entre chaque réplique m et son modèle a. le format de chaque papier est homothétique à celui des toiles a et m correspondantes. sa couleur est déterminée par celle du mur : si le mur est blanc le papier est de n’importe quelle couleur sauf blanc et blanc si le mur ne l’est pas. la partie Z est gérée par le cdla (centre des livres d’artistes), 1 place Attane, 87500 saint-yrieix-la-perche, france
pour les détails du fonctionnement il est nécessaire de se reporter aux différentes publications existantes.

salle 2

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promenade à travers les saisons avec nicolas poussin

salle 3

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dé – finition méthode d/m 234 . psuit  ! …malévitch

à partir de Kadrilatère noir sur fond blanc de malévitch, 1915, dit « carré noir sur fond blanc », décomposition positive de la toile en deux oeuvres distinctes et complémentaires. On accroche une toile de 80 x 80 cm peinte de la même couleur que le mur ou laissée non peinte si le mur est non peint. A quelques dizaines de centimètres à droite de la toile on fixe un papier de la dimension du carré noir. si le mur est blanc le papier est de n’importe quelle couleur sauf blanc. Il est blanc si le mur ne l’est pas. Une toile, un papier, il s’en est fallu de peu. ( in claude rutault, 2013, copyright ed Damiani, galerie Perrotin, page 104)

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peint / non peint /  repeint / dépeint d / m 234

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peinture suicide n° 9

étage

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accrochage, centre d’art contemporain de st restitut, jeudi 3 mai 2017, claude rutault, quentin, olivier.

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marionnettes, centre d’art contemporain de  st restitut, 2017

d/m. 258 bis. marionnettes, 1994

un nombre x de toiles monochromes, au moins une dizaine, de n’importe quelle couleur sauf de la couleur du mur devant lequel elles sont placées. ces toiles sont suspendues au plafond par des filins discrets. toutes ont un côté appuyé sur le sol, certaines presqu’à plat, d’autres presque verticales avec toutes les variations intermédiaires possibles.

au mur sont accrochées x toiles peintes de la même couleur que lui. le preneur en charge établit une relation entre les deux séries. il peut proposer à l’artiste d’autres figures de la peinture, par exemple jumeler la série dans l’espace avec des tableaux au lieu des toiles de la même couleur que le mur. le nombre de réalisations n’est pas limité.

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dé – finition méthode d/m 131  entourant la photographie, 2017, mai 2017, centre d’art contemporain de St Restitut.

un mur sur lequel est accroché un tableau, un certain nombre de toiles l’entourent.elles sont peintes de la même couleur que le mur. une ou deux toiles son identiques au tableau (ici à la photographie), les autres plus petites ou plus grandes, sont de dimensions proches. ni le nombre ni l’accrochage ne sont déterminés à l’avance et peuvent toujours donner lieu à remords.rien n’est fixe d’une réalisation à l’autre.  l’oeuvre. l’oeuvre peut être réalisée avec plusieurs tableaux sur un même mur condition que cette idée  d’entourer le tableau avec des toiles peintes de la même couleur que le mur reste évidente et chaque tableau individualisé. le nombre de réalisations n’est pas limité.( in Claude Rutault, L’Inventaire, Marie – Hélène Treuil, 2015, ed.Mamco, Musée d’art moderne et contemporain, Genève.)

caves

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variation autour de monochromes V, . »la toile non peinte fait de l’ombre à la peinture » présentée en 2010 au château d’Oiron  dans la salle des batailles en dialogue avec l’oeuvre des Spoéri.

dé – finition méthode 508.

« comme si la toile brute n’était pas la peinture! « . Peut -être faudrait’l mieux écrire : la toile non peinte fait de l’ombre à « monochromes 5 », l’avenir le dira. sont dispersées au sol, surélevées, des toiles non peintes de forme et de formats variés.

Les toiles sont plutôt grandes, sans ordre ni disposition particulière. elles doivent occuper toute une salle, laissant de larges espaces pour la circulation.

Sous les toiles sont glissées des toiles peintes de différentes couleurs – extraits de monochromes 5 – invisibles au premier abord pour le visiteur pressé. toutefois, ici et là, on aperçoit une toile peinte, on en devine une autre, qui mettent le spectateur sur la piste. Le spectateur devra alors prendre du recul et se pencher. ( claude rutault  2013, copyright ed Damiani, galerie Perrotin, new york, paris, hong kong, page 86).

actualisation centre d’art contemporain de St Restitut 2017.

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détail

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anniobstacles et défenses – définition / méthode 349.  le principe est celui d’une pile , ou  de deux piles qui perturbent la circulation habituelle  entre deux espaces de sorte qu’il faut contourner, enjamber, dans tous les cas , ralentir. En aucun cas la ou les piles ne prennent modèle sur un élément d’architecture ou de mobilier du lieu, pas plus que sur une oeuvre présente dans l’espace. Les  piles ,  placées de chaque côté du chambranle de la porte sont différentes. Elles sont composées de toiles de dimensions variées, elles rendent seulement difficile  la possibilité de se croiser. toiles laissées non peintes ou toiles peintes. ( in claude rutault, copyright Damiani I galerie Perrotin 2013 p. 66 )

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détail

 –  les sentinelles à proximité de la chapelle st sépulcre

les sentinelles – hommage aux carriers – 2013

oeuvre pérenne produite par l’action les nouveaux commanditaires initiée par la         fondation de france et xavier douroux. financement fondation de france, région, ministère de la culture (DRAC) et département. mise à disposition du terrain par la commune qui es propriétaire de l’oeuvre. coordination du projet, centre d’art contemporain de StRestitut, association lithos.

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jean-pierre delay, xavier douroux, claude rutault et christine blanchet

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Exposition PARENTHÈSE 2016 Photojournalisme – Olivier JOBARD FILM DE CLAIRE BILLET

Centre d’Art Contemporain de Saint Restitut – Drôme Provençale

Ouvert du mercredi au dimanche de 15H à 18H  –  lundi et mardi sur RDV – Entrée libre.

Toutes réservations en dehors des heures  d’ouverture : tel  06 23 66 96 45  ou   lithos@wanadoo.fr

Accès : ST Paul -Trois – Châteaux / A7 Bollène / SNCF Pierrelatte / TGV Montelimar – Avignon.

 EXPOSITION ACTUELLE

EXPOSITION DU 5 SEPTEMBRE 2016 AU 1er JANVIER 2017

PARENTHESE 2016 – PHOTOJOURNALISME – AU RETOUR DE VISA POUR L’IMAGE
OLIVIER JOBARD
L’ODYSSEE DE L’ERRANCE

Sur une proposition de ALAIN MINGAM

On Board With Clandestine Immigrants

September – October 2004: En route between western Sahara in Marocco and Fuerteventura, Canary Islands.. Immigrants, having reached their departure point, spend weeks in hiding in the desert, 40 km from the coast, to build the boat which will take them to Spain. Water bottles are recycled to replace shoes lost when boat capsized during first crossing attempt.

Poussés par la guerre, la crise, la soif, des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants quittent chaque année leur pays pour tenter une nouvelle vie ailleurs. Visa d’or magazine en 2011, Emmy Award du documentaire en 2007, Worldpress photo 2005 , Olivier JOBARD, depuis 11 ans , suit tous les conflits et les migrants en quête d’une terre de refuge. Parmi les réfugiés, de plus en plus de femmes quittent leur pays avec leurs enfants car elles n’ont plus d’autres choix. A Calais , de janvier à juin 2016 on compte au moins 400 enfants et adolescents isolés qui sont arrivés sans leurs parents. Pour la première fois sur le territoire français , MSF a mis en place des actions comme sur une zone de conflits. Malheureusement , avec la fermeture des frontières, ils ont de moins en moins d’espoir de rejoindre une famille lorsqu’ils arrivent en Europe. Les passeurs sont en lien avec la mafia et il est de plus en plus difficile d’obtenir le statut de réfugié .

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le lundi 5 septembre 2016, à 18h , a eu lieu  une table ronde animée par ALAIN MINGAM  grand reporter en présence du photographe Olivier Jobard et de Claire Billet journaliste. 

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A l’issue de la table ronde la signature de leur dernier livre KOTCHOK, Sur la route avec les migrants, ed. Robert Laffont,septembre 2015 a remporté un grand succès.

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Le vernissage, comme d’habitude a été l’occasion de rencontres avec les artistes, Olivier Jobard et Claire Billet.

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Vues de l’exposition

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2004, Kingsley, Du Cameroun à la France

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Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - OLIVIER JOBARD, L'thumb_img_1756_1024thumb_img_1757_1024thumb_img_1759_1024thumb_img_1760_1024thumb_img_1761_1024thumb_img_1762_1024Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - OLIVIER JOBARD, L'Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - OLIVIER JOBARD, L'

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Kos, île grecque, 2015
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Slah, père de famille, retour à Zarzis (Tunisie) après un court séjour en France

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Balkans transit, 2015, de la Syrie à la Suède via les Balkans

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Kotchock, 2015, de Kaboul à l’Allemagne via Rome et Paris

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