PARENTHESE 2017 – Photojournalisme au retour de Visa pour l’image

Mis en avant

STANLEY GRENNE 1989 – 2017

Exposition du 11 septembre au 29 décembre 2017

En résonance avec la Biennale de Lyon 2017

En partenariat avec le Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre et l’agence Noorimages.

Les guerres ont lieu parce que des gens ont des versions différentes d’une même histoire. Et parfois la seule façon de comprendre, c’est d’aller où c’est en train de se passer. La photographie est mon langage et me donne le pouvoir  de dire ce qui serait tu.

La notion d’art est très importante dans mon travail. je pense que la photographie est comme une danse. Les images naissent de la manière dont le corps bouge au moment  de  la prise de vue. 

P1530640 - copieentrée de l’exposition© Isabelle Desrumeaux

Toute la presse nationale et internationale a parlé de l’immense photographe qu’était Stanley Greene lors de sa disparition en mai dernier. Né à New York en 1949, Stanley Greene a été un militant des Black Panthers avant de se faire connaitre comme photojournaliste lauréat de nombreux prix. D’abord étudiant aux beaux arts, il a ensuite étudié la photo et a commencé par la mode pour Vogue Magazine, puis la couverture de tout l’univers rock et punk en Californie avant de se consacrer au reportage en zone de conflit. Il a alors arpenté le monde et tous ses conflits : en premier lieu la mer Caspienne où il a su rencontrer les deux camps, puis la Tchétchénie, la Russie de Poutine, l’Afghanistan, l’Irak, le Darfour. entre autres. Il a traité également la question du réchauffement climatique au Groenland, les suites du passage de l’ouragan Katrina à la Nouvelle-Orléans. Il était également à Berlin lors de la chute du mur. Une interview filmée par Laure Baudoin permet de voir Stanley Greene commenter ces différentes images.

Lors d’une intervention à Amsterdam à l’occasion de la remise des World Press 2017, Stanley Greene avait abordé la question de l’enjeu de l’engagement photographique : qui est le photographe? quel est le rôle de l’image ? son sens ? sa place ? comment évolue-t’elle entre exigence médiatique, volonté politique, soif de scoop et devoir d’informer. Comme le rappelle Jean-François Leroy, responsable de Visa pour l’image à Perpignan « en ces temps agités, le rôle des photojournalistes est primordial ». A noter qu’en 2016, ce même Jean-François Leroy avait remis à Stanley Greene le Visa d’or pour l’ensemble de sa carrière. Une standing ovation de plus de 10 mn avait accompagné la remise de ce prix . Lors de sa venue à St-Restitut en 2010, Stanley Greene avait réalisé un workshop avec les élèves de deux classes du Lycée Jaume de Pierrelatte, section professionnelle.

Cave 1Tchétchénie. Le siège de Grozny, 1996.  Vue de l’exposition © Isabelle Desrumeaux

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Stanley Greene a couvert le conflit en Tchétchénie pendant 10 ans, avec des meurtres et des disparitions.  Le monde a toujours tourné le dos à la Tchétchénie, et maintenant presque personne n’y va. Pour une raison ou pour une autre, on est passé à d’autres sujets. Stanley disait de la Tchétchénie qu’elle l’avait marqué au fer rouge, qu’elle était en lui, qu’elle le hantait.

Cave 2 – La Russie de Poutine, 2002. Vues de l’exposition ©Philippe Petiot

L’intelligentsia russe de gauche craint de plus en plus que Poutine devienne un dictateur.

A droite Anna Stepanovna, née à New York  en 1958, assassinée le 7 octobre 2006 à Moscou. Militante des droits de l’homme.

06-10092017-_R0B0654 redexposition Stanley Greene CAC St-RestitutLa Russie de Poutine, 2002. Hôpital psychiatrique. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

Moscou, Putsch à la Maison Blanche, 1993. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

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Eltsine ayant menacé de faire tuer tous les journalistes, les agences avaient rappellé leurs correspondants. Stanley Greene a été le seul à pénétrer dans la maison blanche de Moscou lors de ce putsch.

09-10092017-_R0B0648 redMoscou, Putsch à la Maison Blanche (détail), 1993. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

Cave 3La Mer Caspienne, conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan

Les rivages de la mer Caspienne sont un mélange de nationalisme et de fanatisme religieux. Première source mondiale de caviar, la mer recouvre également de vastes réserves de pétrole, aussi les deux pays qui vivaient en bonne intelligence et dont les ressortissants se mariaient entre eux et étaient enterrés dans le mêmes cimetières, c’est maintenant l’argent, le pouvoir et le pétrole qui dessinent l’avenir.

P1530669 - copieVue de l’exposition, Mer Caspienne © Isabelle Desrumeaux

CAC de Saint-Restitut - Exposition Daniel Humair 13-08-2017Haut-Karabagh. Cimetière arménien vandalisé, 2007. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

11-10092017-_R0B0625 redConflits, île de la Mer Caspienne. Prison détruite par les Arméniens. 1993 – 2007. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

exposition Stanley Greene CAC St-RestitutConflits (Prison, île de la Mer Caspienne), 1993 – 2007. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

exposition Stanley Greene CAC St-RestitutConflit Mer Caspienne (cimetière arménien, Haut-Karabagh), 1993-2007. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

Cave 4 – Afghanistan, 2008Ça vient de nulle part, d’un endroit plus noir que la nuit. Je suis malade.

exposition Stanley Greene CAC St-Restitut Vue de l’exposition ©Philippe Petiot

Je suis rentré dans cette pièce abandonnée, dans cette carcasse de bâtiments bombardés – j’étais complètement dans le brouillard : mes médocs me faisaient de moins en moins d’effet. j’ai vu cet homme en face de moi se transformer en vampire, se protégeant de la lumière. Et mon objectif a saisi  ça.

salle 1 – Rez-de-Chaussée,  Tchad. Darfour, 2007-2008.

J’ai essayé de comprendre les origines de la tragédie du Darfour. Cela commence au printemps 2003, quand le gouvernement du Soudan, dirigé par un régime arabe – fondamentaliste lança une campagne pour écraser les fermiers africains noirs du Darfour. J’ai photographié avec une appareil jetable et non avec des appareils sophistiqués. Les gens me regardaient et j’ai pris cette image : j’aime cette image, celle de cette femme qui est presque devenue un ange.

exposition Stanley Greene 
CAC St-Restitut

Vue de l’exposition ©Philippe Petiot.

Salle 2 – 2009, Groenland. Conséquences du réchauffement climatique. Le monde empoisonne le Groenland et l’union Européenne interdit la vente de phoque et d’ours blanc.

24-10092017-_R0B0615 red Vue de l’exposition ©Philippe Petiot.

, Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland. © Stanley Greene, 2009.

Shadows Of Change  Consequences Of Climate change

Groenland, 2009.© Stanley Greene,

Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland. © Stanley Greene, 2009.

Shadows Of Change  Consequences Of Climate change

Groenland, 2009 –  Conséquences du réchauffement climatique, création de nouveaux courants qui transportent les rebuts  de notre société moderne venant de l’Europe de l’ours et de l’Est © Stanley Greene

Shadows Of Change  Consequences Of Climate changeGroenland, 2009 –  Fonte de la glace © Stanley Greene

Salle 3

25-10092017-_R0B0619 red.jpgNouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot.

P1530685 - copieNouvelle-Orléans, Katrina, USA, 2005. © Isabelle Desrumeaux

Salle 4

exposition Stanley Greene  CAC St-RestitutBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot.

28-10092017-_R0B0595 redBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot.

exposition Stanley Greene  CAC St-RestitutBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vue de l’exposition ©Philippe Petiot.

CAC St-Restitut exposition Stanley GreeneBerlin-Est. La chute du mur, 1989. Vues de l’exposition ©Philippe Petiot

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DERNIERS JOURS claude rutault une immersion dans la peinture installation jusqu’au au 10 août 2017 ouvert du mardi au dimanche : 10H30 / 12H – 15H30 / 19H et sur rdv.

Mis en avant

Communiqué de presse

Claude Rutault appartient à cette génération d’artistes trentenaires qui dans les années 70 s’interrogeaient sur le devenir de la peinture et comment se différencier de leurs aînés. Buren choisit les rayures d’un tissu à matelas du marché St Pierre de Paris, Toroni des traces de pinceaux, Mosset une toile blanche de 1m sur 1m avec un énorme O noir au centre symbolisant le degré zéro de la peinture : c’est le mouvement BMPT . C’est aussi dans les années 70 qu’un groupe d’artistes du midi , avec Viallat, Buraglio, Dezeuze entre autres, décident, faute d’invitation dans des galeries , d’exposer en plein air des œuvres réalisées avec des matériaux récupérés et non fragiles sur des supports très variés : c’est Support Surface. Plus solitaire, Claude Rutault peint depuis l’age de 16 ans, multipliant les références à l’art ancien et les interrogations sur ce qu’est la peinture dans cette deuxième moitié du XX ème siècle. Le hasard viendra « aider » Rutault. Repeignant sa cuisine en gris, il repeint une petite toile qui se trouvait là, de la même couleur que le mur, gris sur gris et s’aperçoit que c’est plutôt intéressant et qu’il pourrait en « faire » quelque chose » ! C’est l’origine de ce qu’il appelle ses « dé- finitions méthodes » .

Chacune écrite de sa belle écriture, qui définit, avant la réalisation, les modalités à remplir pour la réalisation de cette nouvelle œuvre, un peu comme une « ordonnance » ou un plan , comme un ingénieur et comme les artistes américains, Donald Judd, Robert Morris, Lawrence Wiener. Partant de la toile brute on peut la peindre, la repeindre, la dé – peindre. Peu importe la forme et les dimensions mais le mur doit toujours être de la même couleur que la toile.

En 2017 il a exposé à Bruxelles, à Clermont Ferrand, à Nanterre et avec la Galerie Perrotin à Hongkong. Il a réalisé de nombreuses commandes publiques dont la façade du centre d’art le Consortium à Dijon, l’aménagement liturgique de l’église de St Prim vers Vienne et , grâce à Xavier Douroux, médiateur de la fondation de France, disparu dernièrement, l’hommage aux carriers avec les sentinelles qui surplombent le paysage vers la chapelle du St Sépulcre à St Restitut. Il a également exposé au Mamco de Genève et à Beaubourg l’année dernière.

L’exposition de Claude Rutault se termine le jeudi 10 août . Ne manquez pas cette immersion dans la peinture.

centre d’art contemporain de St Restitut (face à l’église) claude rutault 1660 – 2012 de poussin aux peintures – suicides – exposition du 21 mai au 10 août 2017 ouvert tous les jours sauf le lundi de 10H30 à 12H et de 15H30 à 19H et sur RDV au 06 23 66 96 45 par sms.

Mis en avant

dimanche 21 mai :

10 heures : table ronde avec les collectionneurs françoise et jean- philippe billarant, daniel bosser, christine blanchet commissaire, en présence de l’artiste claude rutault. (réservation au 06 23 66 96 45 ou cacstrestitut@gmail.com )

11heures : vernissage

Né  en 1941, Claude Rutault est un artiste incontournable de la scène française et présent dans de nombreuses collections publiques et privées. Auteur de nombreux textes, ses écrits participent aussi de son actualité et nous éclairent sur sa démarche. Claude Rutault expose régulièrement dans des musées ou centres d’art comme le Centre Georges Pompidou en 2015, le musée Bourdelle à Paris ou le Mamco à Genève. En 2016, il a conçu une oeuvre pérenne pour le château de Versailles, au pavillon Dufour. Représenté par la Galerie Perrotin, l’artiste prépare une exposition monographique à leur galerie de Hong Kong.

Présentation de l’exposition : crédits photos Philippe Petiot.

REZ DE CHAUSSEE

salle 1

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anniclaude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

AMZ – 1987 – 1989 peinture n°  368 – 2017 dm 169. 

l’œuvre se divise en trois parties, A, M et Z.
A est un ensemble groupé et stable de 100 toiles de formats tous différents, laissées non peintes et présentées sous forme de piles dans un même espace. les 100 toiles sont autant de modèles pour 100 répliques ; lorsqu’une toile a été choisie pour une réplique elle est peinte de la même couleur que le mur sur lequel elle est accrochée. A est un ensemble complétement constitué dès le premier jour de la mise en œuvre d’AMZ.
M est l’ensemble dispersé des 100 répliques de A lorsqu’elles ont été toutes prises en charge. dispersé parce que chez les preneurs en charge, donc dans des lieux différents. instable parce que la règle de construction des répliques m inclut une variable liée à la vie des preneurs en charge. chaque réplique m a un format homothétique à celui de son modèle, mais réduit en fonction de deux paramètres : la distance qui sépare m de A – plus on est éloigné plus la réduction est grande – et l’ordre de prise en charge – plus on attend et plus le coéf cient de réduction augmente. chaque déménagement d’une toile implique sa reconstruction. à supposer que A soit déplacé, toutes les toiles de M doivent être reconstruites. les toiles m sont peintes de la même couleur que le mur sur lequel elles sont accrochées.
Z est un ensemble groupé et instable de 100 papiers dont les dimensions matérialisent la différence de surface entre chaque réplique m et son modèle a. le format de chaque papier est homothétique à celui des toiles a et m correspondantes. sa couleur est déterminée par celle du mur : si le mur est blanc le papier est de n’importe quelle couleur sauf blanc et blanc si le mur ne l’est pas. la partie Z est gérée par le cdla (centre des livres d’artistes), 1 place Attane, 87500 saint-yrieix-la-perche, france
pour les détails du fonctionnement il est nécessaire de se reporter aux différentes publications existantes.

salle 2

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anniclaude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

promenade à travers les saisons avec nicolas poussin

salle 3

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

dé – finition méthode d/m 234 . psuit  ! …malévitch

à partir de Kadrilatère noir sur fond blanc de malévitch, 1915, dit « carré noir sur fond blanc », décomposition positive de la toile en deux oeuvres distinctes et complémentaires. On accroche une toile de 80 x 80 cm peinte de la même couleur que le mur ou laissée non peinte si le mur est non peint. A quelques dizaines de centimètres à droite de la toile on fixe un papier de la dimension du carré noir. si le mur est blanc le papier est de n’importe quelle couleur sauf blanc. Il est blanc si le mur ne l’est pas. Une toile, un papier, il s’en est fallu de peu. ( in claude rutault, 2013, copyright ed Damiani, galerie Perrotin, page 104)

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

peint / non peint /  repeint / dépeint d / m 234

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

peinture suicide n° 9

étage

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

accrochage, centre d’art contemporain de st restitut, jeudi 3 mai 2017, claude rutault, quentin, olivier.

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

marionnettes, centre d’art contemporain de  st restitut, 2017

d/m. 258 bis. marionnettes, 1994

un nombre x de toiles monochromes, au moins une dizaine, de n’importe quelle couleur sauf de la couleur du mur devant lequel elles sont placées. ces toiles sont suspendues au plafond par des filins discrets. toutes ont un côté appuyé sur le sol, certaines presqu’à plat, d’autres presque verticales avec toutes les variations intermédiaires possibles.

au mur sont accrochées x toiles peintes de la même couleur que lui. le preneur en charge établit une relation entre les deux séries. il peut proposer à l’artiste d’autres figures de la peinture, par exemple jumeler la série dans l’espace avec des tableaux au lieu des toiles de la même couleur que le mur. le nombre de réalisations n’est pas limité.

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

dé – finition méthode d/m 131  entourant la photographie, 2017, mai 2017, centre d’art contemporain de St Restitut.

un mur sur lequel est accroché un tableau, un certain nombre de toiles l’entourent.elles sont peintes de la même couleur que le mur. une ou deux toiles son identiques au tableau (ici à la photographie), les autres plus petites ou plus grandes, sont de dimensions proches. ni le nombre ni l’accrochage ne sont déterminés à l’avance et peuvent toujours donner lieu à remords.rien n’est fixe d’une réalisation à l’autre.  l’oeuvre. l’oeuvre peut être réalisée avec plusieurs tableaux sur un même mur condition que cette idée  d’entourer le tableau avec des toiles peintes de la même couleur que le mur reste évidente et chaque tableau individualisé. le nombre de réalisations n’est pas limité.( in Claude Rutault, L’Inventaire, Marie – Hélène Treuil, 2015, ed.Mamco, Musée d’art moderne et contemporain, Genève.)

caves

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

variation autour de monochromes V, . »la toile non peinte fait de l’ombre à la peinture » présentée en 2010 au château d’Oiron  dans la salle des batailles en dialogue avec l’oeuvre des Spoéri.

dé – finition méthode 508.

« comme si la toile brute n’était pas la peinture! « . Peut -être faudrait’l mieux écrire : la toile non peinte fait de l’ombre à « monochromes 5 », l’avenir le dira. sont dispersées au sol, surélevées, des toiles non peintes de forme et de formats variés.

Les toiles sont plutôt grandes, sans ordre ni disposition particulière. elles doivent occuper toute une salle, laissant de larges espaces pour la circulation.

Sous les toiles sont glissées des toiles peintes de différentes couleurs – extraits de monochromes 5 – invisibles au premier abord pour le visiteur pressé. toutefois, ici et là, on aperçoit une toile peinte, on en devine une autre, qui mettent le spectateur sur la piste. Le spectateur devra alors prendre du recul et se pencher. ( claude rutault  2013, copyright ed Damiani, galerie Perrotin, new york, paris, hong kong, page 86).

actualisation centre d’art contemporain de St Restitut 2017.

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

détail

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anniobstacles et défenses – définition / méthode 349.  le principe est celui d’une pile , ou  de deux piles qui perturbent la circulation habituelle  entre deux espaces de sorte qu’il faut contourner, enjamber, dans tous les cas , ralentir. En aucun cas la ou les piles ne prennent modèle sur un élément d’architecture ou de mobilier du lieu, pas plus que sur une oeuvre présente dans l’espace. Les  piles ,  placées de chaque côté du chambranle de la porte sont différentes. Elles sont composées de toiles de dimensions variées, elles rendent seulement difficile  la possibilité de se croiser. toiles laissées non peintes ou toiles peintes. ( in claude rutault, copyright Damiani I galerie Perrotin 2013 p. 66 )

claude rutault - C.A.C. St Restitut - sur une proposition d'Anni

détail

 –  les sentinelles à proximité de la chapelle st sépulcre

les sentinelles – hommage aux carriers – 2013

oeuvre pérenne produite par l’action les nouveaux commanditaires initiée par la         fondation de france et xavier douroux. financement fondation de france, région, ministère de la culture (DRAC) et département. mise à disposition du terrain par la commune qui es propriétaire de l’oeuvre. coordination du projet, centre d’art contemporain de StRestitut, association lithos.

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jean-pierre delay, xavier douroux, claude rutault et christine blanchet

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Exposition PARENTHÈSE 2016 Photojournalisme – Olivier JOBARD

Centre d’Art Contemporain de Saint Restitut – Drôme Provençale

Ouvert du mercredi au dimanche de 15H à 18H  –  lundi et mardi sur RDV – Entrée libre.

Toutes réservations en dehors des heures  d’ouverture : tel  06 23 66 96 45  ou   lithos@wanadoo.fr

Accès : ST Paul -Trois – Châteaux / A7 Bollène / SNCF Pierrelatte / TGV Montelimar – Avignon.

 EXPOSITION ACTUELLE

EXPOSITION DU 5 SEPTEMBRE 2016 AU 1er JANVIER 2017

PARENTHESE 2016 – PHOTOJOURNALISME – AU RETOUR DE VISA POUR L’IMAGE
OLIVIER JOBARD
L’ODYSSEE DE L’ERRANCE

Sur une proposition de ALAIN MINGAM

On Board With Clandestine Immigrants

September – October 2004: En route between western Sahara in Marocco and Fuerteventura, Canary Islands.. Immigrants, having reached their departure point, spend weeks in hiding in the desert, 40 km from the coast, to build the boat which will take them to Spain. Water bottles are recycled to replace shoes lost when boat capsized during first crossing attempt.

Poussés par la guerre, la crise, la soif, des milliers de femmes, d’hommes et d’enfants quittent chaque année leur pays pour tenter une nouvelle vie ailleurs. Visa d’or magazine en 2011, Emmy Award du documentaire en 2007, Worldpress photo 2005 , Olivier JOBARD, depuis 11 ans , suit tous les conflits et les migrants en quête d’une terre de refuge. Parmi les réfugiés, de plus en plus de femmes quittent leur pays avec leurs enfants car elles n’ont plus d’autres choix. A Calais , de janvier à juin 2016 on compte au moins 400 enfants et adolescents isolés qui sont arrivés sans leurs parents. Pour la première fois sur le territoire français , MSF a mis en place des actions comme sur une zone de conflits. Malheureusement , avec la fermeture des frontières, ils ont de moins en moins d’espoir de rejoindre une famille lorsqu’ils arrivent en Europe. Les passeurs sont en lien avec la mafia et il est de plus en plus difficile d’obtenir le statut de réfugié .

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le lundi 5 septembre 2016, à 18h , a eu lieu  une table ronde animée par ALAIN MINGAM  grand reporter en présence du photographe Olivier Jobard et de Claire Billet journaliste. 

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A l’issue de la table ronde la signature de leur dernier livre KOTCHOK, Sur la route avec les migrants, ed. Robert Laffont,septembre 2015 a remporté un grand succès.

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Le vernissage, comme d’habitude a été l’occasion de rencontres avec les artistes, Olivier Jobard et Claire Billet.

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Vues de l’exposition

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2004, Kingsley, Du Cameroun à la France

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Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - OLIVIER JOBARD, L'thumb_img_1756_1024thumb_img_1757_1024thumb_img_1759_1024thumb_img_1760_1024thumb_img_1761_1024thumb_img_1762_1024Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - OLIVIER JOBARD, L'Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - OLIVIER JOBARD, L'

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Kos, île grecque, 2015
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Slah, père de famille, retour à Zarzis (Tunisie) après un court séjour en France

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Balkans transit, 2015, de la Syrie à la Suède via les Balkans

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Kotchock, 2015, de Kaboul à l’Allemagne via Rome et Paris

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Françoise Vergier – Le printemps ça revient toujours

CAVES CAC ST RESTITUT

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

Sur la vénus de la place Tarhir 2013 – 2014 sculpture plâtre , peinture

corps : L:172cm – l :78cm – H:60cm – socle bois: L:164cm – l:79cm – H: 70cm

Empares toi de la place 2014 – gouache, pastel, fusain, craie – 53 x 71 cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

Sur la vénus de la place Tarhir

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

La vénus de la place Tarhir 2012 – plâtre, socle bois

corps : L : 172cm – l : 78cm – H : 60cm – socle : L: 164cm – l: 79cm – H: 70cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

La vénus de la place Tarhir 2012

 

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

La vénus de la place Tarhir rouge 2013 – 2014

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

Où allons nous ? 2016  dessin marouflé sut toile, pastel, fusain

La vénus de la place Tarhir rouge 2013 – 2014

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

La vénus de la place Tarhir, rouge 2013 – 2014 , plâtre peinture

corps : L:172cm,l:7!cm,H:60cm – socle bois : L:115cm,l:60cm,H:71cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

Françoise Vergier – Où allons nous?  2016 –

Françoise Vergier, La vénus  de la place Tarhir , rouge

Alexandre Poisson, D’une chose, 2016 – cire paraffinée -installation in situ

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

de gauche à droite

Montre la place, 2016  – gouache , pastel – 70 x 51 cm

 Vis sur la place, 2016gouache, pastel, fusain – 75 x 60 cm

Regarde la place, 2016 – gouache, pastel, fusain – 59 x 55 cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

L’encerclement, 2014 – gouache, pastel, fusain, craie – 110 x 124 cm

REZ DE CHAUSSEE CAC ST RESTITUT

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

L’ange de l’histoire, 2015 – gouache,pastel,fusain  – 128 x 128 cm

Françoise Vergier exposition Centre d'art contemporain de Saint

de gauche à droite

Le printemps ça revient toujours, 2015 – pastel, gouache, fusain – 124 x 124 cm

Bonjour le printemps, 2016  05/08 – gouache, pastel, fusain – 126 x 114 cm

La respiration du monde,  2016 – gouache, pastel, fusain – 181 x 155 cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

La respiration du monde, 2016 – 181 x 155 cm

 

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

Avec le paysage de Giorgia, 2016 / 05/08 -gouache, pastel, fusain,126 X 115 cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

Que vive le printemps, 2016 / 05/08 – gouache, pastel, fusain, 129 x 114 cm

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

La déesse du printemps, 2015 / 2016

carte postale La déesse du printemps 2016 (face)

La déesse du printemps, 2015/2016, terre cuite émaillée, perles, fil acier, laiton,73x66x66 cm

Forêt basse 2010

Forêt basse,2010-chêne vert,terre cuite, fourrure,perle,plume,lavis sur papier 100x30x16cm

ETAGE CAC ST RESTITUT

Centre d'art contemporain de Saint-Restitut - FRANCOISE VERGIER

de gauche à droite

Ceinte,2001 – verre soufflé CIRVA, diamètre 54 x 16 cm – exemplaire 1/3

Autoportrait, 1998graphite  -67 x 66 cm

L’Henri, 2004 -dessin sur papier marouflé, fusain – 130 x 110 cm

photos © copyright Phillipe Petiot 2016

Françoise Vergier – Le printemps ça revient toujours

FRANCOISE VERGIER

Le printemps ça revient toujours
Exposition du 5 Juin au 15 Aout 2016
Dessins et sculptures

Dimanche 5 Juin 2016 :
10h rencontre/conférence entre Phillipe Piguet Critique d’Art et Françoise Vergier
Reservation conseillée
11h Vernissage

 

où allons nous

 

Françoise VERGIER vit et travaille à Grignan et Paris. Elle a exposé entre autres, à Beaubourg et au Carré d’art de Nîmes. C’est une artiste de la Galerie Claudine Papillon à Paris. Elle est présente dans de nombreuses collections publiques et privées. Ses créations « évoquent le cycle de la nature… la symbiose féminité nature irrigue tous ses travaux… » (cf Danièle Rousselier). A Saint Restitut sont présentés tout un ensemble de nouveaux dessins et sculptures sur le thème du « Printemps » de l’espoir  et sur le « Printemps » des saisons.

Précedant le vernissage, Phillipe Piguet critique d’art, commissaire d’expositions indépendant, directeur artistique de DRAWING NOW Paris, le Salons du Dessins Contemporain, revient au CAC de St Restitut pour un entretien avec l’artiste. Rappelons que son champ d’étude porte sur une période allant de l’impressionisme à l’art contemporain tel qu’il s’est développé depuis les années soixantes. Arrière petit fils d’Alice la seconde femme de Monet il a notamment publié « Monet et Venise », et a réalisé de nombreux films sur Claude Monet.

La grève des trains a contraint Philippe Piguet à annuler sa venue à St Restitut. Danièle Rousselier, écrivaine, a bien voulu le remplacer en axant son propos autour du processus de création.

ouvert tous les jours sauf le lundi : juin 15h/ 18H – juillet, août 10H 30/ 12h30 – 15h / 19H et sur RDV
Tel : 04 75 01 02 91 – 06 23 66 96 45 – mail : lithos@wanadoo.fr
blog : cacstrestitut.wordpress.com
Accès : ST Paul -Trois – Châteaux / A7 Bollène / SNCF Pierrelatte / TGV Montelimar – Avignon.